"La faiseuse d'anges" de Camilla Läckberg

Publié le par Elodie

Si j'avais du talent et du courage, j'aimerais écrire des enquêtes comme Camilla Läckberg : moins complexes (ou tout du moins plus abordables) que chez Donato Carrisi mais tout aussi glauques voire malsaines.

On retrouve dans ce nouvel opus des joyeuses aventures morbides d'Erika Falck (la mère de famille la plus impliquée - et implicable - dans des histoires de meurtres sordides) les thèmes de prédilection de l'auteur : les nazis et les enfants morts (oui, c'est vachement festif).

Où il est question, en vrac, de bricolage, de sport collectif (le viol sur mineurs), d'Hermann Göring, de bâtard (pas Jon Snow, un autre), de décoration d'intérieur, de familles recomposées, d'alcoolisme, de mariages d'amour (non je déconne), de marche-arrière intempestive, de troubles obsessionnels psychotiques...

Bref un meilleur roman que le précédent (où tout n'était pas à jeter, faut pas pousser) dans le sens moins prévisible, moins attendu.

Un roman "carpe diem" pour lequel je remercie donc Camilla de coucher une nouvelle fois mes angoisses sur papier, de me rappeler que la vie ne tient définitivement qu'à un fil (des fois que la vie ne me le rappelle pas elle-même) et qu'il faut que j'aime les miens comme si on devait tous crever demain...

Parce que c'est important, sensé, logique, rationnel et sain de se jeter frénétiquement sur un bouquin qui s'intitule comme ça quand on accouche dans 15 jours...

Parce que c'est important, sensé, logique, rationnel et sain de se jeter frénétiquement sur un bouquin qui s'intitule comme ça quand on accouche dans 15 jours...

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