LUX TENEBRAE de Giacometti & Ravenne

Publié le par Elodie

LUX TENEBRAE de Giacometti & Ravenne
Ouééééééé c'est la récréééééé !!!!!! *

Oui j'avoue tout, j'ai complètement revu à la hausse ce que je disais précédemment sur les aventures d'Antoine Marcas (et non, ça n'est pas parce que les auteurs m'ont dans le collimateur, même pas peur du Grand-Méchant-Loup...) : j'ai lu tellement de conneries (plus ou moins chroniquées ici) ces derniers temps que j'ai pris un réel plaisir (coupable) à retrouver le père Tonio...

LUX TENEBRAE de Giacometti & Ravenne

En fait, il aurait même un petit côté Indiana Jones (le prof d'archéologie le plus impliqué dans les symboles bibliques et les nazis) que ça me le rendrait éminemment sympathique... Et que niveau improbabilité, tant qu'il survit pas à une explosion atomique planqué dans un frigo, ça me va.

Et puis, y'a de la référence qui me parle (genre Dan Brown, Kaamelott ou Lost) alors je me sens moins seule (mais pas moins con, non).

Tout ça pour dire que ça m'a fait du bien de m'y remettre, entre deux essais philosophiques (non je déconne : faut pas se prendre pour ce qu'on n'est pas), entre deux thrillers très très glauques de Läckberg ou de Carrisi (dont je suis fan mais pour d'autres raisons).

Bien qu'en terme de glauque, quand le Marcas fait un pseudo-cauchemar, il ne fait pas semblant...

LUX TENEBRAE de Giacometti & Ravenne

On y retrouve des impondérables :

  • Antoine Marcas, forcement, intègre à la fois en tant que flic et en tant que maçon (comme quoi c'est pas impossible ni incompatible) mais qui n'est pas angélique au point de ne pas voir que l'une et l'autre fonction regorge de fieffés connards ;

  • au moins une tenue maçonnique (qui serait un peu comme une sorte de concertation pédagogique, de soutenance de thèse, ou de cours magistral, en moins chiant, sans PowerPoint, avec des checks spéciaux, des déguisements et la promesse d'une super bouffe plus ou moins houleuse à la fin... c'est peut-être d'ailleurs pour ça qu'ils sont tous frères et sœurs) ;

  • un ou deux abus de pouvoir de la part d'Antoine (même qu'il dit bien qu'il aime pas faire ça mais qu'il le fait quand même dans chaque roman) mais pas de Marcas-Girl ici (en même temps, il passe une bonne partie du bouquin dans le coma donc il n'avait pas spécialement besoin de se détendre outre mesure).

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Bref, ce nouvel opus nous parle d'Egypte ancienne, de Nefertiti (pas celle de Pyramide, l'autre), d'expérience de mort imminente, des origines d'Hiram (et de la maçonnerie en général... Pas Ciffreo Bona, l'autre), de torches humaines, d'Akhenaton (pas Philippe, l'autre), et, comme souvent chez Giacometti et Ravenne, de vie éternelle.

Et puis point de vue titre, à l'instar de "Dies Irae" d'Alexandre Astier (pour filer la référence Kaamelott) ou "Carpe Diem" sur mon pied, je trouve que "Lux Tenebrae", ça pète la classe !

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* a-t-on déjà réussi à isoler le gène responsable du hurlement poussé par la quasi-totalité des enfants de maternelle quand ils sortent dans la cour de l'école ?

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