LE PETIT CHAPERON ROUGE, la version hystérique.

Publié le par Hysterik Anonyme

Il était une fois, une fillette qui affectionnait particulièrement porter une veste de survêt élimée rouge et noire à capuche.

Ainsi, personne ne se souvenait à présent de son nom (niant tout impact psychologique présent ou futur) et tout le monde l'appelait "Petite Capuche Rouge et Noire" ("Petite capuche" pour les intimes, "Lil cap'" pour son crew).

Un jour, à la sortie de l'école, elle devait se rendre chez sa mère-grand pour lui apporter une motte de beurre, un petit pot de crème fraîche et de l'huile d'olive ("le gras, c'est la vie"... Et oui, elle avait un cartable réfrigéré, si, c'est possible !), où un copieux goûter l'attendait.

LE PETIT CHAPERON ROUGE, la version hystérique.

À l'idée, elle sentit son ventre gargouiller et hâta le pas en s'engouffrant dans les sous-bois (puisque, comme chacun le sait, les grands-mères habitent toujours aux tréfonds d'une jolie forêt limite hantée).

LE PETIT CHAPERON ROUGE, la version hystérique.

Au détour d'un sentier, elle tomba nez à truffe avec (roulement de tambour) le loup !

Il la regarda de bas en haut et passa avec délectation sa langue sur ses babines dans un bruit délicat d'évier qu'on débouche (ou de déplacement corporel sur les bancs d'un hammam). Ce simple son suffit à écœurer la fillette.

Il s'approcha alors lentement de sa petite proie et lui souffla à l'oreille :

"Bonjour belle enf..."

Avant même que le loup n'ait pu finir sa phrase, elle lui asséna un low kick rotatif qui le fit vaciller.

LE PETIT CHAPERON ROUGE, la version hystérique.

Elle enchaîna alors avec un violent coup dans la gueule à l'aide de la glacière qui lui servait de cartable (ah ah, vous voyez que c'est cohérent !). Une fois le loup à terre, elle prit son élan et, imitant habilement le tir de l'aigle dans Olive et Tom, lui shoota dans les parties génitales (faisant immanquablement remonter ses testicules jusque dans sa gorge).

LE PETIT CHAPERON ROUGE, la version hystérique.

Enfin, elle le frappa du tranchant de la main au niveau de la carotide, plus pour faire redescendre à leur place d'origine les-dites boulasses (brave petite compatissante) que pour véritablement l'achever.

Elle reprit alors son chemin (et son air angélique par la même occasion).

Moralité de l'histoire :

"... Qui ne sait que ces Louves facétieuses, De toutes les louves sont les plus dangereuses". (Charlie et ses drôles de contes)

Surtout quand elles ont commencé le krav maga à 4 ans (et qu'elles ont la dalle)...

Publié dans n'importe quoi

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MarmotteGothic 16/08/2013 12:09

Voilà une version que j'apprécie ^^. Poil Final.

Hysterik Anonyme 16/08/2013 19:36

Si tu y penses au moins une fois et que ça te fait sourire quand tu reliras l'original, alors j'aurai atteint mon objectif ;)