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THE AFFAIR, Saison 4 Episode 6 [résumé]

Le résumé rigolo, approximatif mais néanmoins fidèle de l’épisode 6 de la saison 4 de la série américaine THE AFFAIR.

THE AFFAIR, Saison 4 Episode 6 [résumé]

Précédemment dans l'épisode 5 de la Saison 4 de THE AFFAIR :

PART ONE : NOAH

Fin du cours pour Noah qui, comme le veut la tradition dans à-peu-près tout film ou toute série mettant en scène une salle de classe, attend que la sonnerie soit en train de retentir et la moitié de l’effectif de ses élèves déjà barrés pour donner oralement, dans le brouhaha le plus total, le travail à faire pour la prochaine fois.

Mais il s’en fout Noah que personne ne l’écoute : il est heureux Noah, d’avoir si bien réussi à dompter sa classe de petits rebelles analphabètes du lycée privé d’un quartier défavorisé (combo de clichés !!!).

C’est alors qu’Anton vient lui demander s’il peut relire sa nouvelle lettre de candidature à Princeton, le tout sans son sweet à capuche car la Solloway’s touch l’a sans nul doute rendu civilisé et respectueux (rien à voir avec le fait que le gamin soit bien élevé à la base puisque c’est, semble-t-il, incompatible avec la localisation du bahut).

Il lui passe un petit coup de brosse à reluire en lui disant qu’il est trop bath comme prof mais comme il reste encore malgré tout un petit connard arrogant (mais lucide), il se permet quand même de lui conseiller de donner les devoirs en début de cours (ou tout du moins 5 minutes avant la fin), s’il veut qu’un jour quelqu’un les fasse.

Après avoir parcouru vite fait en off le document, Noah se rend immédiatement tout cafter à Janelle, la mère de son élève et chef de l’établissement. Comme c’est Noah Solloway et que c’est quand même pas de la merde, il entre allègrement dans son bureau sans frapper, alors que sa secrétaire lui avait bien spécifié qu’elle était au téléphone et ne voulait pas être dérangée.

Mais il s’en fout Noah de respecter les exigences sociales : il est heureux Noah, d’avoir si bien réussi à... dompter sa patronne en manque plus qu’évident de bite.

Il fait donc comme chez lui, en bon mâle dominant acceptant que la femelle exerce un poste d’autorité mais sans vraiment la prendre au sérieux... Un peu carrément comme OSS 117, mais pas pour de rire et au 21ème siècle.

Comme il s’octroie donc tous les droits depuis qu’ils ont échangé leurs fluides salivaires, il se permet d’intervenir dans sa conversation téléphonique, la décrédibilisant toujours un peu plus, sous couvert de lui venir en aide à elle, une nana, noire de surcroît, qui a gravi les échelons toute seule et qui aurait subitement besoin d’un repris de justice obsédé sexuel et auteur de littérature érotique pour voler à son secours...

Après avoir une énième fois sauvé sa peau à la tête de l’établissement en rattrapant les bourdes de son futur plan cul, on pourrait donc s’attendre à ce qu’elle l’envoie copieusement bouler, mais non : elle le remercie même de lui avoir apporter la production de son fils, qui s’avère être une lettre de démotivation visant à saborder sa candidature.

Elle le rejoint ensuite dans sa salle de classe et l’absence ostentatoire de soutif sous son chemisier, permettant tout aussi ostensiblement de voir darder rageusement les tétons de sa poitrine ferme et conquérante, ne laisse planer aucun doute quant aux raisons qui la poussent à accepter le comportement parfaitement insupportable de son batprof de litté. Elle lui propose, tout en suçotant un crayon et en croisant-décroisant ses jambes histoire de lui envoyer signaux et phéromones plutôt perceptibles, de venir passer la soirée chez elle pour « picoler en discutant de la missive »... Mais Noah a le regret de décliner l’invitation car il doit emmener son fils Trevor à un concert d’Ed Sheeran (il est estampillé artiste pour adolescents crypto-gays ?).

Sauf que lorsque Noah débarque chez Helen, elle lui explique que Trevor refuse de l’accompagner. Comme c’est Noah Solloway et que c’est quand même pas de la merde (bis repetita), il ne peut pas concevoir que cette idée saugrenue puisse venir d’un fils qui se doit, selon toute logique, de le considérer comme une sorte de Dieu ou tout du moins un surhomme. Mais Trevor finit par sortir de sa piaule et envoie violemment chier son père ce héros en lui demandant de lui foutre la paix et de se casser rapidement puisque, après tout, c’est sans doute ce qu’il fait le mieux.

Et bim ! Dans tes dents, et avec 300$ foutus en l’air en prime. Alors qu’avec un concert de Lady Gaga...

Noah se rabat donc sur la proviseure. Ils discutent impact du déterminisme social sur la réaction à la xénophobie, université et lettre de démotivation, et finissent par se rouler des grosses pelles sur le canapé. C’est là que débarquent Anton et son père. Janelle tente de convaincre son ex-mari de l’aider à faire changer leur fils d’avis car elle pense qu’il se saborde par solidarité avec lui qui avait tant souffert des injures et humiliations racistes des autres à la fac. C’est alors que Noah, ne cherchant même pas à masquer son érection, décide de se mêler de cette conversation dans laquelle il n’a rien à foutre, ce que ne manque pas de lui faire remarquer, à juste titre, le père du gamin.

Il finit tout de même par comprendre qu’il faut qu’il s’en aille et il rappelle le numéro inconnu qui vient juste de tenter de le joindre. Il se rend alors au commissariat pour faire sortir sa femme de prison. Il se dirige ensuite vers la cellule et, Helen ou Alison, le suspens est insoutenable... Mais comme on a vu la saison 3, on sait bien que, même divorcé des deux, quand il parle de sa femme, c’est à la rouquine qu’il pense.

THE AFFAIR, Saison 4 Episode 6 [résumé]

PART TWO : ALISON

En l’absence de Cole, parti en quête de soi et d’une ou deux maladies vénériennes, Athena, la mère d’Alison, squatte chez sa fille et sa petite-fille. L’aïeule en profite d’ailleurs pour lui refaire la déco avec une statuette hindoue plaquée or de toute beauté, pesant un âne mort, parfaite pour éclater des boites crâniennes. C’est alors qu’elle reçoit un coup de fil et raccroche au nez de son interlocuteur en lui demandant fermement de ne jamais plus la rappeler. Elle explique alors à Alison que c’était un démarcheur, ou un faux numéro, ou un démarcheur qui avait fait un faux numéro, enfin un motif bien pourri aussi subtil que l’attitude des seins de Janelle tout à l’heure avec Noah, pour qu’on comprenne tous que c’est un gros pipeau.

Au moment où Athena est occupée à coucher Joanie, l’enfant qui s’endort plus vite que son ombre, Alison, qui formait véritablement un couple parfait avec Noah point de vue non-respect de la vie privée d’autrui, se saisit du portable de sa mère pour rappeler l’importun. Et la courte conversation en forme de prise de RDV qui s’ensuit la rend toute affolée et tremblante de la lèvre.

Ainsi, elle se rend le lendemain à vélo chez son mystérieux interlocuteur de la veille, dans une superbe baraque de Montauk. Un type relativement âgé et pété de thunes l’accueille en compagnie de sa femme nettement plus jeune que lui (ah... l’amour). Type qui n’est autre que... *roulement de tambour*... son père !

– Mon père ?!?
– Oui, et on voulait tout d’abord te dire qu’on est très fiers de toi, de ce que tu as accompli.
– Euh... Oui. Comme ?
– Ben, je sais pas : TOUT ce que tu as accompli quoi...
– Comme refuser d’emmener mon fils à l’hôpital après qu’il a manqué de se noyer et le laisser mourir d’une noyade sèche durant son sommeil ?
– Oui, non, pas ça.
– Comme avoir abandonné le boulot pour lequel j’avais fait des études au lieu de prendre le temps de faire une grosse thérapie histoire de soigner ma dépression ?
– Euh... non.
– Comme m’être tapé un mec marié et avoir foutu sa famille et la mienne en l’air ?
– Non plus.
– Comme avoir couché avec la quasi totalité de la population de la ville de Montauk ?
– ...
– Comme avoir trompé mon deuxième mari avec mon premier et être tombée enceinte de lui ? Comme avoir fait élever une gamine par un père que je savais très bien qu’il n’était pas le sien pendant deux ans ? Comme avoir privé son vrai père de sa fille pendant le même temps ?... Non mais aidez-moi : je sèche là.
– Moui, bon ben : un peu de tout ça.
– Et comment je peux être sure que vous êtes mon père d’abord ?
– Écoute Alison, ce que ton père essaie de te dire c’est que...
– Ta gueule la grue, c’est moi qui raconte : Shelly...
– Athena. Elle s’appelle A-THE-NA bordel. Comme Athena Novotel dans FATAL, c’est pas compliqué à se rappeler quand même !
– Oui, donc « Athena », qui s’appelait alors Shelly, était la baby-sitter de mes enfants. Et elle s’en occupait tellement bien, contrairement à ma femme qui les délaissait, que j’ai fini par tomber amoureux d’elle. Je ne comprends pas pourquoi mais j’ai peut-être dû lui donner des raisons d’espérer que je quitte ma femme sans faire exprès. Sauf que je n’en avais jamais eu l’intention car c’est elle qui avait du pognon, pas moi.
– Un peu comme Noah et Helen Solloway vous voulez dire ?
– Exactement ! C’est fou comme le destin vous pousse inconsciemment à reproduire exactement les mêmes erreurs que vos parents sans même les connaître.
– Ou des scénaristes un brin flemmards.
– Oui, aussi. Alors un jour, elle est partie. Mais moi, je ne savais que cette protubérance ventrale, c’était une grossesse ! Je pensais qu’elle faisait de l’aérophagie ou de l’œdème... Sinon tu penses bien que j’aurais quitté ma femme !
– Mouais, c’est bien beau tout ça mais vous avez une preuve de ce que vous avancez ?
– Bien sûr, tiens, c’est la photo qui me sert de marque page dans ce livre posé nonchalamment sur ce meuble. Tu vois, là c’est moi, là c’est mes gosses, là, comme si elle avait été rajouté avec Photoshop ou Paint tellement le boulot est ni fait ni à faire, c’est ta mère, et dans ses bras, c’est toi ! Je n’ai appris ton existence que ce jour-là, à la plage.
– Et pendant tout ce temps, vous saviez qui j’étais et où j’étais et vous n’avez rien fait pour me contacter ?
– Mais c’est Shelly... Ou Athena... Ou Love Symbol, quel que soit le nom que tu lui donnes, qui a refusé que je fasse partie de ta vie !
– Ok mais pourquoi maintenant ?
– Et bien, tu vas rire, huhuhu... Non mais parce que, vraiment, c’est cocasse en fait...
– Accouche.
– J’ai besoin d’un rein. Et je suis d’un groupe très rare, genre AB négatif. Mes enfants grands ne sont pas compatibles et mes enfants tout neufs sont trop jeunes.
– C’est une blague ?
– Pas du tout : tu comprends, comme tu es ma fille, je m’étais dit que tu pourrais faire ça pour ton vieux papa. Et puis j’ai de l’argent, plein même ! Ton geste ne serait pas gratuit et désintéressé...
– Okay... Fouyouyou, 9h15 ! Mais c’est qu’il se fait vachement tard tout de même ! Bon ben moi je vais me rentrer...

Mais avant même qu’Alison ait réussi à se barrer, la nouvelle femme la rattrape.

– Il t’a sauvé la vie !
– Quewa ?
– Parfaitement : ce jour-là, à la plage, tu as failli te noyer ! Donc tu lui dois bien un organe : CQFD.
– Vous savez que ça ne se dit pas à l’oral ça ?
– Alison, elle a raison. Je « discutais » avec ta mère, mes enfants t’ont emmené nager, je les ai entendus crier et sans réfléchir...
– Vous êtes venus à mon secours en me sortant de l’eau...
– Avec mes deux...
– Mains ? Exactement comme dans la vision de mon rêve prémonitoire de la séance d’hypnose avec les doigts que finalement c’était pas un rêve mais un souvenir ?
– Tout à fait.
– Oh ! C’est trop mignon : vous finissez déjà les phrases l’un de l’autre !

Bon en même temps, c’est assez rare que les gens soient sauvés de la noyade avec autres choses que les mains... Une grosse épuisette à la rigueur.

– Dès que je t’ai vu en danger, j’ai sauté à l’eau tout habillé.
– Mais vous étiez sec sur la photo.
– Oui bon, on l’a prise avant, la photo.
– Donc vous voulez dire que ma mère, aussi tarée soit-elle, a eu envie d’immortaliser ses retrouvailles avec mon père biologique auquel elle avait caché ma naissance ? Et après quoi elle vous a demandé de sortir définitivement de ma vie ?
– Oui voilà, c’est ça.
– Et qu’elle ne m’a jamais parlé de cette histoire de noyade alors que son petit-fils est mort de la même façon ?
– Surement.
– Et qui prenait la photo ? Votre première femme ?
– Bon Chérie, sors le chloroforme, elle pose beaucoup trop de questions la rouquine.

Mais, pas le temps de l’attraper : Alison, rapide comme l’éclair, est déjà partie.

Elle atteint Mach 3 en vélo pour rentrer demander des comptes à Athena qui lui raconte douloureusement sa propre version des faits :

– J’étais bien la baby-sitter de ses enfants mais je n’ai jamais eu de relation avec lui : il m’a violée.
– Mais pourquoi tu n’as pas porté plainte ?
– C’était la parole d’un type super riche et influent contre celle d’une hippie qui couchait avec tout et n’importe quoi...

Donc la théorie comme quoi le père de Cole pourrait aussi être le père d’Alison tient toujours.

– Il voulait faire partie de ma vie et tu m’as volé mon père. Tu n’avais pas le droit !
– Euh, tu veux qu’on en parle Bob ? Parce que c’est un peu l’hôpital qui se fout de la charité là...
– Moui, j’avoue.
– Et pourquoi voulait-il absolument te contacter maintenant après toutes ces années de silence où il savait pourtant qui tu étais ?
– Il a besoin d’un rein.
– Mouahahahahahaha ! C’est une blague ?
– Ben j’ai dit la même chose mais non, apparemment.

Alors elle se barre pour aller chialer dans sa voiture.

Comme elle ne peut pas appeler Cole pendant son voyage tantrique, elle essaie de contacter Ben qui ne répond pas. Elle décide alors de se rendre à son taff où on lui propose d’attendre son retour dans son bureau. Elle se met à discutailler avec une nana en train de refaire la déco pour finalement s’apercevoir qu’il s’agit en réalité de la femme de Ben (dont elle ignorait l’existence) qui s’applique à afficher plein de dessins moches de leurs gosses (dont elle ignorait l’existence aussi) partout.

Elle prend une nouvelle fois la fuite (c’est assez récurrent dans cet épisode) et décide de se rabattre sur Noah en utilisant sa carte cadeau Flying blue pour le rejoindre en Californie. Dans l’avion, elle commence à picoler sec en trinquant avec le type assis à côté d’elle, qui voit ça complètement comme une invitation à la baiser dans les chiottes. Il tente de l’embrasser de force alors elle lui balance son verre de vin à la gueule et se lève brusquement pour demander à ce qu’on la change de place en bousculant une vieille qui se cogne violemment la tête.

Scandale, crise d’hystérie, le mec nie et la traite de folle, personne ne la croit, tout le monde filme l’altercation et elle se retrouve menottée à l’avant de l’avion tandis qu’une gamine s’amuse à la prendre en photo.

Noah la sort de taule et elle lui explique l’agression dans la bagnole :

– J’aurais bien aimé voir Joanie aussi.
– Vraiment ?
– Non mais faut bien que je le dise pour la forme et passer pour une victime.
– Donc comme je te disais, le porc s’est jeté sur moi et personne n’a pris ma défense !
– J’y crois pas.
– Si, si, je te jure : personne !
– Non mais j’y crois pas moi non plus, que le mec s’est jeté sur toi. Tu te souviens la fois à Block Island dans la saison précédente ?
– Quand tu m’as avoué le meurtre de ta mère ?
– Oui, et bien tu m’as dit que parfois tu mélangeais la réalité et ton imagination, un peu comme les hommes qui n’ont pas le temps de mélanger fantasme et réalité que tu es déjà nue et offerte...
– J’arrive plus à respirer.
– Non mais ne le prends pas mal hein, il en faut des filles comme toi.
– ARRÊTE-TOI ! VRAIMENT : J’ÉTOUFFE !

Voilà, t’es content Noah ? Tu lui as provoqué une crise d’angoisse de compète avec tes conneries.

Et la seule solution que trouve ce con c’est de l’emmener chez Vikram et Helen (l’hôpital non ?). Noah la laisse dormir là, en observation, sur le canapé, et tente de lui caresser la tête pour la rassurer mais Alison le repousse parce que même si elle est shootée au Prozac, elle a quand même le vague souvenir qu’il l’a traitée de dernière des putes dans la voiture. Le tout devant Helen, évidemment, parce que la situation n’était pas suffisamment glauque.

Une fois Noah parti, voyant à quel point Helen semble avoir gagné en expérience, en sagesse, en recul et en sérénité (*tousse*), Alison se laisse psychanalyser par la femme à laquelle elle a plus ou moins piqué le mari, ce gros moralisateur de mes deux que ça arrangeait bien, à l’époque, que la rouquine soit une traînée et qui était bien consentant par ailleurs :

– Comment va Joanie ?
– Elle grandit, un vrai petit bout de femme.

Allez savoir ce que cela signifie dans la bouche d’Alison...

– Oui, c’est surprenant de voir que ça peut grandir, un enfant. Et comment va Cole ?
– Bien. Enfin, je crois.
– Je me suis toujours dit que vous finiriez par vous remettre ensemble tous les deux.
– Il est heureux avec Luisa maintenant. Je ne veux pas gâcher son bonheur.

Wait for it Alison, wait for it.

– Et tu as quelqu’un dans ta vie ?
– Oui mais c’est fini.
– Pourquoi ?
– Il est marié.
– Mouais, c’est pas forcément quelque chose qui t’arrête pourtant d’habitude.

Un point pour Helen.

– Je peux te poser une question existentielle et totalement inappropriée ?
– Oh, tu sais, la situation est déjà tellement surréaliste que si une licorne venait à passer dans le salon, ça ne m’étonnerait qu’à moitié : donc vas-y envoie.
– Pourquoi tous les mecs veulent tous me baiser ?

True story !

– C’est un peu comme si je dégageais une odeur...

Oh ben demande à Cole et ses 8kg de palourdes ramassés sur la plage dans l’épisode précédent.

– Tu sais qu’il existe un truc qui s’appelle le libre arbitre ?
– Essecé ?
– Que tu n’es pas non plus obligée de dire oui tout le temps. Tu peux encore reprendre ta vie en main. Tu es encore jeune, une autre vie est possible, tu peux devenir une autre femme et la vérité est au bout du couloir. La vie est courte, mais elle est encore longue. Quoi ? Je suis contradictoire ? Tant mieux. Arrête de te comporter comme une salope si tu veux être considérée différemment. Alors tu te sors les doigts du cul ou plutôt tu en sors les doigts des autres et tu vas de l’avant.

Et comme Helen a longuement travaillé en sous-marin pour les slogans de campagne de François Hollande, elle termine son discours par un cinglant :

Le changement c’est maintenant.

Et Alison qui ne sait pas dire non, lui dit oui.

FIN DE L’ÉPISODE 6.

À suivre...

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