Un résumé rigolo de CINQUANTE NUANCES PLUS SOMBRES (Fifty Shades Tome 2) - Journal de bord : Jour 4.

Publié le par Odi-Wan

Précédemment dans "Cinquante nuances plus sombres" :

Comme Ana est moyennement jouasse de se retrouver nez à nez avec Jo la pédo, elle exige de partir du salon de coiffure.

Un résumé rigolo de CINQUANTE NUANCES PLUS SOMBRES (Fifty Shades Tome 2) - Journal de bord : Jour 4.

Entre temps, Cricri a reçu un appel super trop inquiétant de la mort concernant la Leila (qui aurait quitté son mari 3 mois auparavant... Euh, même si on en a strictement rien à foutre, c'était pas 4 mois il y a quelques pages ?... Un éditeur ? Une relecture ? Pas la peine : C'est une dingue EL James !) et il annonce à la courgette qu'elle n'est plus en sécurité et qu'il vaut mieux qu'elle se cache chez lui en attendant que la folle soit localisée par son FBI à lui.

Mais comme Ana est une petite fille butée comme une grosse merde (et pas parce qu'elle trouve que cette histoire d'ex instable et psychotique pue la merde et le mauvais scenar de série américaine à plein nez et n'est pas crédible une seule seconde), elle refuse et lui tape un scandale, en se disant qu'il ne va pas utiliser la force en pleine rue, comme... Ben comme une gamine qui fait un caprice en sachant pertinemment que la bienséance (et une vague loi interdisant la fessée) empêchera ses parents de la rouster devant témoin en fait.

Erreur : le Christian, tel un papa excédé par l'attitude ingrate de sa progéniture la chope à bras le corps et « il se met à marcher à toute allure sur la 2e Avenue en ignorant [ses] cris" puis "il [lui] tape les fesses de sa main libre" (je vous laisse imaginer la scène...).

Un peu plus loin, dans sa check-list de tous les points qui la mettent furax, elle dira même :

Il me transporte sur son épaule, ce qui est inacceptable pour toute personne de plus de six ans.

(ah ben voilà, on y est)

Et comme si ça n'était pas déjà assez gros, il suffira que Christian remette la "menace fantôme" (Leila) sur le tapis pour que ses boulasses se dissipent immédiatement ("si tu es fâchée, papa va mourir !", technique de chantage affectif qui a largement fait ces preuves sur de multiples générations d'enfants souffrant du syndrome d'abandon et de grave carence affective) :

Toute ma colère a disparu (...) dissipée par la menace qu’on puisse faire du mal à Christian. Cette pensée m’est insupportable.

Ana

Là, on se dit "c'est bon, stop, n'en jetez plus", mais non : La Ana accepte docilement de suivre son papounet chez lui pour qu'il la protège et s'empresse de faire son sac, en n'omettant pas d'y incorporer son doudou hélico (et de faire un peu de pub aussi)...

Je remplis avec gravité une petite valise et range mon Mac, le BlackBerry, mon iPad et le ballon Charlie Tango dans mon sac à dos.

Anastasia Steele, la veille de sa rentrée en Petite Section.

Avec Christian qui lui demande, attendri :

Charlie Tango vient aussi ?

(C'est qui Jo le pédo maintenant ?)

Comme tout ceci n'était pas suffisamment malsain et flippant, le Cricri lui avouera qu'il a un dossier sur elle (qui fait passer les RG pour des gros rigolos) et elle découvrira, oh stupeur et tremblement, qu'il savait très bien qu'elle bossait chez Casto dans le tome 1 et que leur rencontre n'était pas du tout fortuite (ce qui la mettra évidemment en colère pendant une nano-seconde avant que sa déesse intérieure ne lui dégueule dans la culotte... Faut dire que, dans la foulée, il lui a aussi avoué qu'il "gagne environ cent mille dollar par heure" et que même si Ana n'est pas une pute, sa déesse intérieure l'est largement pour elle).

Bon alors, c'est vrai qu'Ana fait une tentative désespérée pour inverser les rôles lorsqu'il lui parle de sa mère adoptive (« Elle doit être très fière de toi. Je le serais à sa place. ») mais c'est complètement dérisoire.

Que manque-t-il donc au magnifique tableau de cette superbe histoire d'amour entre une cruche obsédée sexuelle et un pervers narcissique (qui lui sortira tout de même : « Crois-moi. Ils ont envie de toi. Ils désirent ce qui est à moi ») ?

Mais oui : la privation de liberté !

Mais ne vous inquiétez pas, l'auteure en a sous la godasse :

j’ai demandé des mesures de sécurité supplémentaires pour ce soir et pour les prochains jours. Leila est imprévisible et on n’est pas parvenus à la localiser à Seattle. Il est plus sage de prendre des précautions. Je ne veux pas que tu sortes sans être accompagnée.

Cricri le maton

Ben oui, parce que maintenant, elle est armée la Leila... (Mais comment les types qui bossent pour lui peuvent-ils le savoir sans avoir réussi à la localiser ? Et, putain de bordel, qu'est-ce qu'il fait comme métier ce mec ?!?)

À suivre...

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